Mardi 8 juin 2021, SMART IMPACT reçoit Catherine Vidal (Directrice Générale, FLOA)

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Floa Bank est la première banque française à intégrer la Priceless Planet Coalition

Floa Bank se met au vert ! La filiale du groupe Casino et du Crédit Mutuel spécialisée dans les facilités de paiement digital rejoint la Priceless Planet Coalition : un programme de reforestation lancé par Mastercard.

Cette coalition se projette dans le temps : elle vise à planter 100 millions d'arbre à horizon 2025. Le 20 mai, Floa Bank participait à sa première mission avec la complicité des consommateurs. Catherine Vidal, la directrice générale de la filiale, en expose le principe, “Dès lors qu’un client payait un montant supérieur à 50 euros avec sa carte Floa, la banque plantait un arbre. Au total, nous avons planté 15 000 arbres, ce qui compense la moitié de notre empreinte carbone (..). Les missions sont encadrées par des organismes spécialisés. C’est eux qui sélectionnent les lieux et le programme de la restauration de nos forêts. Cette année, ils se sont focalisés sur l’Australie, le Kenya et le Brésil”

Toutefois, pour assurer l'efficacité de la reforestation, il semble indispensable en amont de réduire l'impact carbone. “Un des axes importants pour réduire notre impact carbone est autour de l’innovation et l’utilisation de la technologie : 100% de nos parcours de recrutement et de paiement sont digitaux et dématérialisés avec une signature électronique, cela nous a permis de diminuer drastiquement notre utilisation de papier", informe-t-elle. 

Floa Bank a récemment été pointée du doigt : UFC-Que Choisir a déposé plainte pour “pratique commerciale trompeuse”. L’association de consommateurs reproche à la banque un manque de transparence à propos des taux réels de ses mini-crédits. Catherine Vidal répond à ces accusations : “Nos clients sont parfaitement au courant de ce qu’ils payent. Cette facilité de paiement continue d’être plébiscitée."

Le gouvernement réagit à l’explosion du mini-crédit et s’engage à durcir la surveillance de son emploi. “Je ne crains pas une re-réglementation, nous n’avons pas le sentiment de participer au surendettement. Le surendettement n’est pas en lien avec des mini-crédits d’un montant moyen de 500 euros.”, affirme-t-elle.

Louison Guegaden