L'invitéSMART IMPACTmar. 22/06/21

Mardi 22 juin 2021, SMART IMPACT reçoit Florence Guillaume (directrice Green Mission, Pierre Fabre)


Pierre Fabre introduit le Green Impact Index pour gagner en transparence

Pierre Fabre, le géant pharmaceutique français et sa filiale Green Mission lancent le Green Impact Index : une cotation complète, innovante et transparente. L’outil va permettre au groupe de mesurer, d’améliorer et de communiquer l’impact environnemental et sociétal de ses produits.

L’ère de la transparence est introduite par une génération Z soucieuse des causes socio-environnementales. Les marques ont dû s'adapter à la défiance grandissante des consommateurs, Pierre Fabre a lancé son Green Impact Index. “Il intègre 20 critères, 14 sont environnementaux et 6 sociétaux.”, déclare Florence Guillaume, directrice de Green Mission du groupe Pierre Fabre. Sur quoi reposent ces critères ? “La partie environnementale repose à 40% sur l’impact du packaging, 30% sur celui de la formule, 20% sur la fabrication et 10% sur le transport : ces pourcentages pèsent pour ⅔ de la note finale.” répond-t-elle. Le découpage de ces pourcentages est le fruit d’une réflexion menée depuis 10 ans par l’enseigne. 

Ces critères permettent de classer les produits selon leur performance éco-sociétale. “Les produits sont cotés A, B, C ou D. Ceux qui obtiennent A ou B sont considérés comme éco-socio-conçus, c'est-à-dire qu’ils ont une note supérieure à 10/20", développe-t-elle. Ce système de notation a été contrôlé en amont pour garantir sa robustesse, “Les critères reposent sur des référentielles, des normes officielles. En plus, cette cotation a été évaluée et cautionnée par AFNOR certification.” 

Le groupe Pierre Fabre s’est fixé des objectifs RSE ambitieux. Par exemple, il souhaite réduire de 20% sa consommation d’eau d’ici 2024. “On développe un projet pour atteindre cet objectif : le recyclage des eaux grises. On va nettoyer les eaux qui ont déjà été utilisées dans la fabrication des produits. Elles peuvent être réutilisées selon le poste sur lequel elles vont agir”, explique Florence Guillaume. Le groupe a également instauré un partenariat avec Phenix, la startup leader de la lutte anti-gaspillage. “Phenix redistribue nos invendus à des associations. On s’adapte aux besoins réels de chaque asso. Cette collaboration répondra aux objectifs de la loi AGEC, loi anti-gaspillage économie circulaire.”

Louison Guegaden